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Kérala 2: Munnar

Malgré une courte nuit. Nous voilà enfin sur le chemin de Munnar, un des lieux les plus courus des jeunes couples indiens fraîchement mariés. Pas moins de 5 Chapatis (cf le guide)

Pollachi

Quelques heures après notre départ de Coimbatore, nous faisons étape à Pollachi (que je connais toujours comme ma poche cf Ooty-vas?).

Quelques minutes de repos pour quelques clichés de ce qui constitue l’une de mes activités favorites ici. Errer dans ces lieux de courage, sentir ce mouvement, sentir cette effervescence.

Pollachi

Ces gens qui se croisent, se regardent. Me regardent. Les imaginer se demandant qu’est ce que je peux bien faire ici m’emplit de cette joie qui m’habite depuis maintenant 6 mois. Leur regard autrefois gênant, je le soutiens maintenant jusqu’au bout. L’impression de faire un peu partie de tout çà. L’impression d’être comme eux. L’impression…

Munnar

L’ascension au cœur des Ghats Occidentaux nous emmène à Munnar. Paysages somptueux et traversé de réserves naturelles. Oh un éléphant! De pieds fermes au pays du thé, des chants communistes sont là pour nous accueillir. Bien sûr nous arrivons le jour des élections locales. La foule semble s’intéresser de près aux affaires politiques puisque nombre de commerces, restaurants ont fermés pour l’occasion. Les drapeaux flottes, l’ambiance est bon enfant!

Thali

Ce soir c’est l’adorable famille Jain qui nous accueillera dans leur cottage. Il pleut averse, nous trouvons enfin un restaurant ouvert. Ce midi ce sera Thali pour tout le monde. Il parait qu’il sont bons! Non pas les macarons. Repas englouti, nous trouvons un cybercafé en arrière boutique d’un boui-boui tout de bâches et tôle vêtue. Magique. Soixante €uros, le billets d’avion retour Trivandrum/Bangalore, est dans la poche!

JJ Cottage

Le temps ne nous laisse pas le choix ce soir, on sort le Ricard, les cartes et on commande à manger. Christine a même fait la leçon au petit Jain! Il parait qu’il est meilleur qu’elle en Anglais. Demain un Rickshaw viendra nous chercher pour une excursion d’une demi-journée au cœur des plantations.

Huit heures le lendemain, rien de tel que de petits Idlis Sambar pour démarrer une journée pour mes compagnons Massala Dosa! On dirait de vrais petits Indiens du Sud, l’acclimatation est rapide. Tant mieux.

L’excursion commence encore une fois les paysages sont à couper le souffle. La vallée des thés s’offre à nous et les éléphants sont toujours de la partie. Plus haut, en direction de Top Station, des femmes s’affairent à la récolte des feuilles de thés. Trois niveau de maturité de feuilles pour trois différents thés.  Blanc, vert et noir. T’étais au courant toi? Certains de ces plants on plus de trente ans.

Tout ceci me fait pensé à nos vignobles, leur terroir local en quelque sorte. A la différence qu’ici la plupart des plantations appartiennent à la société Tata. Tata Suzanne comme l’aime à l’appeler mon n+2, est l’une des plus importantes société Indienne. De la porcelaine, en passant par les bouteilles minérales, les voitures et l’électronique, difficile de ne pas trouver un bout de « A Tata Company » ici en Inde. Petit pieds de nez à l’histoire Tata a racheté l’anglais Tetley en 2000.

Il est bientôt midi, nous nous dirigeons tranquillement ver le musée du thé, véritable propagande du géant industriel, bien qu’il est intéressant de voir l’impact social de l’entreprise sur cette région toute entière. Nous croisons un groupe d’étudiants, leur professeurs discutant avec le maître des lieux. Comme souvent discours légèrement surfait. Pas de quoi casser trois pattes à un canard ce musée. Néanmoins.

Thank you very much Sir. It was a wonderful experience.

Il maintenant l’heure de s’envoler pour d’autre cieux, Kochi nous tends les bras. Derrière notre cottage, une station de bus, nous en attrapons un au vol. Fier comme un coq le contrôleur nous dit que nous faisons le bon choix. Ce bus n’est pas direct, mais il va nous faire gagner une heure. Et effectivement nous avons gagné une heure. Mais à quel prix. Jamais je n’ai eu aussi peur en bus. Pluie torrentielle, aucune visibilité, route en piteux états. Malgré tout Shumi conduit, et rien ne l’arrête. Pas même un arbre tombé quelques minutes plus tôt au milieu de la route!

Venga venga Fort-Cohin!

JGui

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Photos disponibles dans la rubrique Watch the Fuck

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