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Kérala 5: Bien calés à Varkala

Quoi de mieux que de finir un Road Trip les pieds dans l’eau? Si comme nous tu choisis de te faire le Kérala du Nord vers le Sud, je crois bien que tu fais le bon choix! Plusieurs options. Kovalam la Costa Brava Indienne. Varkala petit village planté sur sa falaise. A toi de voir.

Varkala et c’est tout vu!

Alleppey Bus Stand

Plantés à la gare routière d’Alleppey, nous attendons ce qui sera notre dernier bus. Promis. Ici un direct à 10h45. Une heure de trajet annoncé par le « in charge » de la station. C’est quand même fou de voir le nombre de ‘in charge » ici. Pour tout et surtout pour rien. Je pensais la dernière fois, si l’on licenciait tout ces « useless in charge », que ce passerait-il? Un désastre social! Pour l’instant juste un désastre de l’expérience de consommation, le trajet c’est 3h30 min!

Alleppey - Varkala

Une fois débarqué à Varkala dirige toi vers la « Cliff », comprenez Falaise. La Black Beach t’attends.

Pour trouver ton point d’attache, un conseil: fouille, discute, visite, négocie, enfin choisit! En trois nuits nous avons changé trois fois de logement et chaque fois pour mieux et au meilleur prix.Un petit aperçu ci-dessous. Petite préférence pour la Kerala Bamboo House.

Bien calé à Varkala, on profite de la plage de sable noir. On chine sur le petit chemin longeant la falaise. On profite de massage Ayurvédiques. On mange de délicieux poissons Tandoori. On boit de délicieux cocktails à 100Rs pièce. La bière est largement vendu. Sous la table. Bouteille enroulée dans son papier journal. Servie dans un Mug bien opaque. En toute hypocrisie. On est bien sûr loin de l’ambiance festive de Goa. Mais quel plaisir de finir ici après tout le cirque du trip que nous venons de vivre. Tout cela vaut bien un 4 Chapatis.

S’il te reste des jours n’hésite pas à visiter Trivandrum, Kovalam et pour quoi pas finir par la pointe du sous-contient, Kanyakumari. Si tu disposes encore de temps, Madurai et Pondicherry peuvent être une bonne option. Histoire de boucler la boucle Sudiste.

Pour nous retour à Bangalore et son cirque permanent…

Venga venga Bangalore!

JGui

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Kérala 4: Backpackers on Backwaters

Kérala 4: Backpackers on Backwaters

Grand classique du Kerala les Backwaters s’offrent à nous.

Départ de Kochi aux alentours de 7h. Derniers (peut-être pas?) adieux aux propriétaires de la Casa Mia nous nous dirigeons vers le bus stand dans l’espoir d’en attraper un pour Alleppey (Allapuzha pour les intimes).

Kochi - Alleppey

Quelques minutes après notre départ de Kochi, un éclair de génie traverse la tête de Christine. Car oui nos passeports sont bels et biens restés chez nos hôtes. Une belle emmerde dont nous nous serions passées, mais entendre Laurent s’écrier « Stop the Bus Now! » au contrôleur n’a pas vraiment de prix. Un aller/retour rapide nous voilà finalement à Alleppey avec une heure de retard sur le planning. Who cares?

Houseboat

A nous les Houseboats! Anciens bateaux transportant des marchandises et aujourd’hui superbes bateaux-maison ultra-équipés. Certains disposent même de la télé satellite et cpie. Vu la beauté des paysages je vois pas l’intérêt mais bon, on sait jamais les jours de pluie.

Les rabatteurs sont nombreux, et les prix peuvent vite grimper si vous ne passez pas outre les multiples interlocuteurs. Un classique vous me direz. Alors n’hésitez pas à visitez 5-6 bateaux sur la centaine qui s’offrent à vous. A cette saison hors de question de mettre plus de 6000 Rs, notre tactique de négociation finie par payer. Pour nous se sera 4000 Rs la croisière, ce qui représente beaucoup pour l’Inde mais bon c’est « one time life »!

Les affaires chargées dans le bateau, je demande au propriétaire si nous pourrions pas trouver un peu d’alcool avant de partir. Car oui l’alcool au Kérala est interdit malgré une véritable hypocrisie puisqu’on en trouve quand même à certains endroits (très bien connus). Nous enfourchons sa moto chercher quelques légumes, poissons frais, et autres boissons alcoolisés. Au détour d’une ruelle bien coincé entre deux magasins, je croise des gens transportant leurs achats clandestins enroulés dans le journal de la veille. Peut-être plus. Au fond de la ruelle, une grille derrière laquelle se tient deux hommes, véritables marchants de faux espoirs. L’acheteur semble marqué par les ravages de la boisson. Pas étonnant.

Retour au bateau et début de notre croisière. Les paysages nous en mettent plein la vue, le calme est au rendez-vous ce qui ne gâche rien. A midi, pause déjeuner, le poisson est succulent. Un peu épicé tout de même… Sur les canaux nous continuons d’observer la vie de ses familles vivant aux bords des backwaters.

Après une douce après midi à voguer sur les calmes canaux, le jour se couche. Tout semble si paisible. Notre bateau fait escale directement chez son propriétaire, au milieu des backwaters. Petit tour du village, et discutions s’enchainent avec les habitants du village.

Présentation de la famille de Jerry Thomas, 24 ans, propriétaire du bateau et fraichement marié! Sa jeune femme présentée, nous discutons autour d’un Chaï et des photos de mariage. Tout bonnement collector! Le jeune couple vit aujourd’hui au Qatar et rentre au sein du foyer familial pour les vacances. Curieux nous demandons si un bébé est en route. Figures toi que non. Par contre ils essaient! Le hochement de tête de Monsieur et son sourire jusqu’aux oreilles en disent long.

Retour au bateau pour un dernier repas, quelque part au milieu des canaux. Si c’est pas le Paradis, cela y ressemble beaucoup.

Demain, nous arriverons aux alentours de 9h à l’embarcadère. Encore un petit effort et nous serons les pieds dans l’eau à Varkala. Dernière étape de notre voyage. Varkala Express!

Venga venga Varkala!

JGui

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PS: N’hésites pas à contacter Jerry de ma part (+91 96 05 77 53 63), ou Ismayil (+91 9847056913) et embarques toi aussi sur le JOYLIN MARIA, promis je prends pas de commission!

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Kérala 3: Kochi Couça…

Ayant survécu à notre fou du volant, nous voilà enfin à Ernakulam. Qui tu l’auras bien saisi n’est pas Kochi mais la ville nouvelle toute proche. Il est bientôt 20h, il fait nuit et il nous reste à nous rendre à Fort Cochin ensuite trouver un endroit où passer la nuit.

 

Fort Cochin

Après quelques visites de Guesthouses, nous voilà embarqués pour deux nuits à la « Casa Mia ». Non loin un petit restaurant aux douces saveurs Portugaises, et je peux te dire que je n’avais pas mangé de poisson aussi délicieux depuis un bon moment.

Tomato Fish

C’est d’ailleurs assez bluffant de s’apercevoir ce que la culture Portugaise a laissé ici. Mais pas uniquement au niveau culinaire, assez surpris de voir le nombre d’églises, chapelles au kilomètre carré.

L’avantage de Kochi, c’est que l’on peut se balader dans toute la ville à pieds et sans trop d’efforts. Du musée Indo Portugais aux Filets de pêches chinois, en passant par la Basilique Santa Cruz, l’église Saint François, le palais Hollandais, et enfin le quartier juif, tout est accessible!

Basilique Santa Cruz

Car oui une communauté juive existe en Inde, bien qu’elle se meure au Kerala. Des premiers chrétiens évangélisés par Saint Thomas aux premiers juifs ayant débarqués après la destruction du second temple de Jérusalem. Mais également des musulmans à qui ont doit la construction de la plus vieille mosquée Indienne. En passant par la Chine commerçant avec l’Inde ici à Kochi depuis des siècles. L’histoire du Kerala est riche d’échanges commerciaux, culturels et religieux.

La célèbre serrure Keralaise est l’illustration parfaite de cette interculturalité. Tu remarqueras ci-dessous, le trident de Shiva, représentant l’Hindouisme. Le croisant de lune, représentant l’Islam. La croix chrétienne sur ce même croissant de lune. Les bougies en haut à droite représentant le Judaïsme. Le carré en bas à droite représentant les rites chinois.

Serrure Kéralaise

Malheureusement nous arrivons trop tard pour la visite de la synagogue, mais la petite famille indienne présente elle aussi nous a laissé sur le cul. Demandant des renseignements aux policiers présents aux abords de la synagogues, nos oreilles sont de nouveau mises à rude épreuve.

M. Kumar: « Is there any Jew here? »

M. Le Policier: « Yes there is an old family just at the begining of the street »

M. Kumar: « What does a Jew look like? »

M. Le Policier (Pointant du doigt en notre direction): « Just like them! »

En fin de journée le centre culturel de Fort Cochin propose des représentations de Kathakali, art dramatique Kéralais reposant sur l’expression de sentiments par des mimiques et danses. A ne pas rater!

La soirée s’achève. Demain en début de mâtiné nous partirons pour les fameux backwatersConcernant Fort Cochin je laisserai un bon 3 Chapatis.

Venga venga Allappuzha!

JGui

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Kérala 2: Munnar

Malgré une courte nuit. Nous voilà enfin sur le chemin de Munnar, un des lieux les plus courus des jeunes couples indiens fraîchement mariés. Pas moins de 5 Chapatis (cf le guide)

Pollachi

Quelques heures après notre départ de Coimbatore, nous faisons étape à Pollachi (que je connais toujours comme ma poche cf Ooty-vas?).

Quelques minutes de repos pour quelques clichés de ce qui constitue l’une de mes activités favorites ici. Errer dans ces lieux de courage, sentir ce mouvement, sentir cette effervescence.

Pollachi

Ces gens qui se croisent, se regardent. Me regardent. Les imaginer se demandant qu’est ce que je peux bien faire ici m’emplit de cette joie qui m’habite depuis maintenant 6 mois. Leur regard autrefois gênant, je le soutiens maintenant jusqu’au bout. L’impression de faire un peu partie de tout çà. L’impression d’être comme eux. L’impression…

Munnar

L’ascension au cœur des Ghats Occidentaux nous emmène à Munnar. Paysages somptueux et traversé de réserves naturelles. Oh un éléphant! De pieds fermes au pays du thé, des chants communistes sont là pour nous accueillir. Bien sûr nous arrivons le jour des élections locales. La foule semble s’intéresser de près aux affaires politiques puisque nombre de commerces, restaurants ont fermés pour l’occasion. Les drapeaux flottes, l’ambiance est bon enfant!

Thali

Ce soir c’est l’adorable famille Jain qui nous accueillera dans leur cottage. Il pleut averse, nous trouvons enfin un restaurant ouvert. Ce midi ce sera Thali pour tout le monde. Il parait qu’il sont bons! Non pas les macarons. Repas englouti, nous trouvons un cybercafé en arrière boutique d’un boui-boui tout de bâches et tôle vêtue. Magique. Soixante €uros, le billets d’avion retour Trivandrum/Bangalore, est dans la poche!

JJ Cottage

Le temps ne nous laisse pas le choix ce soir, on sort le Ricard, les cartes et on commande à manger. Christine a même fait la leçon au petit Jain! Il parait qu’il est meilleur qu’elle en Anglais. Demain un Rickshaw viendra nous chercher pour une excursion d’une demi-journée au cœur des plantations.

Huit heures le lendemain, rien de tel que de petits Idlis Sambar pour démarrer une journée pour mes compagnons Massala Dosa! On dirait de vrais petits Indiens du Sud, l’acclimatation est rapide. Tant mieux.

L’excursion commence encore une fois les paysages sont à couper le souffle. La vallée des thés s’offre à nous et les éléphants sont toujours de la partie. Plus haut, en direction de Top Station, des femmes s’affairent à la récolte des feuilles de thés. Trois niveau de maturité de feuilles pour trois différents thés.  Blanc, vert et noir. T’étais au courant toi? Certains de ces plants on plus de trente ans.

Tout ceci me fait pensé à nos vignobles, leur terroir local en quelque sorte. A la différence qu’ici la plupart des plantations appartiennent à la société Tata. Tata Suzanne comme l’aime à l’appeler mon n+2, est l’une des plus importantes société Indienne. De la porcelaine, en passant par les bouteilles minérales, les voitures et l’électronique, difficile de ne pas trouver un bout de « A Tata Company » ici en Inde. Petit pieds de nez à l’histoire Tata a racheté l’anglais Tetley en 2000.

Il est bientôt midi, nous nous dirigeons tranquillement ver le musée du thé, véritable propagande du géant industriel, bien qu’il est intéressant de voir l’impact social de l’entreprise sur cette région toute entière. Nous croisons un groupe d’étudiants, leur professeurs discutant avec le maître des lieux. Comme souvent discours légèrement surfait. Pas de quoi casser trois pattes à un canard ce musée. Néanmoins.

Thank you very much Sir. It was a wonderful experience.

Il maintenant l’heure de s’envoler pour d’autre cieux, Kochi nous tends les bras. Derrière notre cottage, une station de bus, nous en attrapons un au vol. Fier comme un coq le contrôleur nous dit que nous faisons le bon choix. Ce bus n’est pas direct, mais il va nous faire gagner une heure. Et effectivement nous avons gagné une heure. Mais à quel prix. Jamais je n’ai eu aussi peur en bus. Pluie torrentielle, aucune visibilité, route en piteux états. Malgré tout Shumi conduit, et rien ne l’arrête. Pas même un arbre tombé quelques minutes plus tôt au milieu de la route!

Venga venga Fort-Cohin!

JGui

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Kérala 1: Ooty vas?

Et bien direction le Kérala. Comme si tu n’étais pas déjà au courant. Petit chenapan!

 

Road Trip au Kérala

C’est donc accompagné de la joyeuse troupe que nous sommes partis pour Ooty. Comme première étape de notre voyage au Kérala même si cette dernière fait en fait partie du Tamil Nadu, mais surtout ne le dites à personnes.

Notre Bus (le meilleur de tout le voyage)

C’est donc après quelques huit heures en bus que nous nous sommes retrouvé au cœur des Nilgiris, qui n’est pas seulement une chaine de supermarché Indienne (pour les Français d’ici ;)). Mais plutôt une chaine de montagne au cœur des fameux Ghats Occidentaux!

Ici on se ressource loin de la Jungle de Bangalore, dans ce petit paradis perché à 2000 mètres où les British se retiraient lorsque les températures devenaient difficilement supportables. Pas con, le Roast-beef!

Ooty

Au cœur de plantations de thé et forêts d’eucalyptus vous trouverez, un petit marché, un lac, des jardins, un hippodrome, et le palais d’été de notre cher Tipu Sultan.

Du Boeuf!

Palais d'été

Quoi qu’on en dise ici on vient soit pour un weekend hors de Bangalore, soit pour le train à vapeur centenaire classé au patrimoine mondial de l’Unesco. Train qui se balade allégrement au cœur des Nilgiris pour des paysages à couper le souffle.

Nilgiris

Un quatre Chapati s’impose ici sans aucune surcote!

Trois heures trente pour faire 50kms de descente (compter 5h30 dans l’autre sens). Ici on sait prendre le temps. Ça tombe bien nous disposons de tout le notre.

Tchou Tchou à OotyX!

A toi le machiniste que j’ai toujours voulu être.  Check this out (regarde cà). C’est fou comment ça marche, hein.

Une fois Mettupalayam atteint, nous avons commencé à rentrer dans le dur du voyage. Un voyage que nous avions prévu sac à dos. A la Pékin Express, enfin plutôt Varkala Express.

Tchou Tchou

Le Stéphane Rosemberg en moins mais les emmerdes en plus!

La première, comment atteindre Munnar, l’étape deux, en bus tout en perdant le moins de temps possible?

L’idée, trouver d’abord un bus pour Coimbatore, de là on devrait trouver. Mes compagnons se retrouvent enfin dans le dur. Comment vont-ils réagir, dans le cirque que peut être une station de Bus Indienne?

Ici les manifestations pour les retraites c’est tous les jours!

L’actualité Française de ces derniers jours aura au moins permis de se mettre dans le bain. A première vue le bain semble à la bonne température pour eux. Parfait!

Une heure de bus et 11 Roupies plus tard, nous arrivons enfin à Coimbatore.  La nuit tombe et cette station de bus ne semble pas la bonne. Direction Gandhipuram qui est la principale station de bus de la ville nous dit-on. Principale station de bus de la ville oui, mais principale station de bus de ville surtout. Subtil, n’est pas?

Gandhipuram

Après plusieurs minutes d’investigation au plus près de nos chers amis Indiens. Toujours pas fâché avec la CGT.  On m’indique que le bus 130 devrait nous amener à la station du sud de la ville. Depuis celle-ci, Ukkdam, des bus partent pour Munnar. Il est bientôt 20 heures. Et à mesure que les minutes passent, nos chances de trouver un ticket s’envolent peu à peu pour l’espace.

Arrivés sur place, toujours aucunes inscriptions en anglais. Le gardien du temple m’indique que j’ai deux options. La première de partir tout de suite pour Pollachi (ville que je connais comme ma poche) dans l’espoir de trouver un bus pour Munnar. La deuxième revenir demain à 8h15 il y aura un direct vers Munnar (existe aussi à 14h25). Nous dormirons sur place!

JG: Why is there no English information in your Station?

Bus Stand Guru: Ask the Government of Tamil Nadu!

Une fois installés dans notre hôtel et après quelques Idly Sambar, et Dosa ingurgités nous nous retrouvons dans une boite autour d’un verre. Danse Bollywoodienne, les jeunes hommes semblent avoir abandonné leurs femmes et laissent voguer leurs épaules au rythme de la musique.

Minuit la musique s’arrête. Coimbatore, Bangalore même combat!

Demain nous quitterons le Tamil Nadu pour entrer de pieds fermes dans le Kérala. Un bonne nuit nous attends ici, profitons…

Venga venga Munnar!

JGui

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Ils sont arrivés!

Les premiers visiteurs sont là et on s’en va dans le Kerala!

On peut dire que l’on a fait le plein de bonnes choses et le premier « fouet catalan » y est passé hier soir à deux heures du matin. Le canard n’est pas en reste avec deux énormes boites de confit et même chose pour les haricots lingots. Ça sentirait pas le Cassoulet çà? Oh que si!

Ooty

C’est maintenant dix bons jours dans le Kerala qui attendent la joyeuse troupe Catalane. Première étape Ooty et son train à vapeur classé au patrimoine Mondial de l’Unesco. Tu crois que les cheminots Indiens ont une retraite avancée pour pénibilité du travail?

Départ demain 6h du matin, 8 heures de bus pour ce qui sera le premier vrai contact de mes compagnons de route avec l’Incredible India.

Venga venga!

JGui

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