Archives de Catégorie: Tourisme

Goa, the sound of Silence…

Goa c’est tellement bien qu’on y retourne le plus souvent possible. Chacun y a ses raisons et rien n’a son pareil en Inde. Enfin si tu connais mieux il faut tout de suite m’envoyer un Tweet, Email, SMS, MMS, BBM et autres geekeries que tu maitrises sur le bout de tes doigts.

Depuis Bombay on arrive à Goa par le Nord, plus précisément à Mapusa (t’as vraiment cru au lien Google Map?). Enfin si tu connais bien ta géographie Indienne. Qui n’a normalement plus aucun secrets pour toi qui comme tous les Bangaloris passés par MG Road a affiché  une carte de l’Inde dans ton salon.

Arambol

 

L’idée était donc de profiter cette fois du Nord de l’état, côté Arambol, plus connu pour être la plage privé de centaines de Russes. Mais ça on savait pas avant d’y être. Aucune chance de croiser la brigade du kiff,  dans ce petit coin de pêcheurs où le calme est clairement de rigueur.

Arambol

Au petit matin (11h) direction le Sud, forcément mieux.  Là bas la joyeuse bande d’expatrié dont Mlle M. (aussi connue pour ses talents de super voisine) est déjà sur le pont prête à faire la fête. Hors de question de se faire attraper par la brigade du kiff, parce que là on prend perpette!

Omnibus

Comme tu as pu le noter en réponse aux savoureux commentaires de Florian P., aussi appelé le joyeux Suisse. La jungle Goanaise n’a plus aucun secret pour moi qui, un soir de doutes, c’était fait entrainer dans la folle Jungle de Palolem.

La scène prend une fois de plus place dans la jungle, où s’organise tous les samedis de la saison (entre fin Novembre et fin Mars) des Soirées Silencieuses.

Mais qu’est ce donc?

 

Monsieur C.

Je crois que tu l’as. Non?

Une « Silent Party »  c’est d’abord un casque audio, sur lequel trois canaux sont gérés par trois DJs. Plus précisément, DJ force bleue, DJ force verte et DJ force rouge. Les Biomans de la musique t’envoient donc du gros son dans les oreilles toute la soirée. Autour du bar une musique d’ambiance, parfaite pour sympathiser avec les quelques Suedoise de passage! Au final adieu couvre feu pour l’une des meilleures soirées passés en Inde.

This is the sound of Silence!

Monsieur Y. et moi même

Venga venga!

JGui

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PS: Photos du Family trip et Bombay-Goa disponibles dans la rubrique WATCH THE FUCK

Bombay voilà c’est fait!

Un jour férié en Inde c’est toujours bon à prendre. Republic Day bien calé un mercredi et c’est un weekend de 5 jours qui te tends les bras. Quittons cette ville de fous furieux et partons à la découverte de Maximum City.

Il convient de préciser que qui dit Republic Day, dit forcement dry day (interdiction de vendre de l’alcool). Tu te rends compte. Heureusement ça ne dure qu’un jour mais pour la folie nocturne de Bombay on repassera!

L’une des choses les plus impressionnantes à Bombay est surement cet atterrissage à quelques mètres d’un bidon ville gigantesque. Jusqu’au dernier moment, l’impression que tu es bon pour y passer.

Sur le chemin de l’hôtel situé à Dadar Train Station, un défilé de Royal Enfield en l’honneur de ce jour plus que spécial.

En compagnie de Monsieur C. rejoint plus tard par Monsieur Y. (plus connu pour ses relations douteuses  avec le Conseil Général de l’Aveyron) nous sommes donc parti à la découverte du sud de la ville, Colaba.

La première idée a donc été de se la jouer à l’Indienne et rejoindre le centre ville par le très fameux train local, sorte de RER A à la sauce Masala. Et là, accroches toi! Une véritable expérience « tragicomique ». Une fois le train en gare, une foule indénombrable descends à toute vitesse des wagons, il en sort de partout dans un joyeux bordel. Problème. Une fois le « demi-million » de passagers descendu il te reste environ 5 secondes pour te propulser à l’intérieur. Autant te dire que c’est mission impossible car une fois le temps écoulé le train repart à toute vitesse. Finalement le RER A, soit disant la ligne la plus fréquentée du monde, peut aller se rhabiller!

La deuxième idée a donc été de prendre un taxi puisque les rickshaws sont interdits passée une certaine zone. Plutôt cool, le bras tendu, on gagne une roue et du confort!

Une fois arrivé à Colaba, il ne te reste plus qu’à passer en mode Noir et Blanc et t’imaginer un siècle plus tôt. Le cadre ici est vraiment différent des autres villes indiennes où je suis passé, la touche British est clairement visible. De vrais trottoirs qui te réconcilient avec la marche en ville!

A Bombay il est aussi possible de se perdre dans de joyeux bazars où se mêlent odeurs, bruit, et animation. Une énergie toujours bonne à prendre. Rester debout, ne pas bouger et voir ces vagues humaines vous frôler. Je ne m’en lasse toujours pas…

Deux jours ne sont bien sûr pas suffisants mais le dépaysement est total et on va pas se plaindre…car j’en connais quelques uns qui se caillent à Paris ou ailleurs.

En soirée nous prendrons un bus couchette pour Goa, nième fois et toujours autant de plaisir!

Venga venga Goa!

JGui

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Family Tour 7: Bangalore, Shiva ou Shiva pas?

Quel petit coquin tu fais. Alors c’est comme ça qu’il faut te prendre. Une photo de Deepika et c’est le trafic de mon blog qui a explosé hier. Il y a des basiques qui fonctionnent à ce que je vois…Je ne te félicite pas cher lecteur!

On ne peut pas dire que le retour m’ait vraiment réconcilié avec la route. De jour on peut vraiment apprécier le paysage, par contre pour la santé cardiaque il vaut mieux ne rien voir de ce qu’il se passe sur le champ de bataille.

De retour à Bangalore je me suis dit que mes parents ne pouvaient partir d’Inde sans avoir vu un temple Hindou dans ce qu’il a de plus moderne. Or de question de remettre les pieds au Bull Temple, mais direction Shiva Temple sur Old Airport Road.

Le temple avec plein d’animations dedans.

Le temple où tu répètes « Om Nama Shivaya » 79 fois en lançant des pièces dans des sauts en cuivre sans savoir à quoi ça sert.

Le temple où tu fais un voeu en accrochant un papier sur un arbre qui lui n’a rien demandé.

Le temple où tu traverses la chaine himalayenne en faisant attention de pas attraper froid parce qu’il fait froid dans un congélateur géant.

Le temple où tu verses du lait sur un phallus en pierre avec un Monsieur qui rigole pas si tu en mets à côté.

Le temple où comme à Rome tu lances une pièce de dos dans un bac d’eau sauf qu’ici c’est pas pour y revenir (fait trois fois que j’y vais en 1 an) mais bien pour que des miracles arrivent dans ta vie. 

Le temple où tu vois des roches bouger derrière des vitres.

Le temple où tu danses joyeusement autour d’un bucher.

Le temple où tu fais le tour de la terre en même pas 3 minutes. C’est fou ça!

Pas pour rien si le temple fut choisi pour l’émission Pékin Express la saison dernière! Ici on vend du rêve et pas n’importe quel rêve mais bien le rêve Hindou!

Venga venga Shivaya!

JGui

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Family Tour 5: Venga Bangalore

Depuis le temps que je vous raconte mes aventures à B’lore. Il était grand temps de vérifier ce que l’on dit sur cette ville si mystérieuse. Ouhhh.

C’est donc au petit matin et toujours en vie que nous avons débarqué à Bangalore. Les rickshaws drivers étaient bien sûr là pour nous accueillir. Alors autant depuis le début je me suis laissé porter par les vacances autant maintenant je joue à domicile et il va pas falloir commencer à jouer avec mes , »nerfs » (Tu vois Y. je fais même des variantes!). Les prix proposés sont donc oubliés et nous attrapons un rickshaw à la volé.

Rickshaw arrêté, rickshaw à oublier!

M&D découvre le complexe et l’appartement pendant que mes colocs sont encore endormis sur les bords de mer de Goa. Après tout ce ramdam, un petit brunch à UB City s’impose. Direction le café noir! Un vrai café, et un vrai sandwich. Mais avant tout le calme d’une terrasse au soleil…

La suite de la journée se passe à déambuler dans les rues de Commercial Street à la recherche de petits cadeaux pour la famille. C’est fou tout ce que l’on peut trouver dans ces rues. En passant, j’achète enfin une statue de Buddha repéré 1 mois plus tôt lors de mes achats de cadeaux de Noël. Fort de plusieurs mois de négociation avec « Papi-Négo », j’arrive enfin à un prix correct. Ne jamais se presser. Elle est maintenant mienne!

Il est déjà tard, demain journée visites et bus direction Pondicherry le soir. Toujours pas fâché avec l’aventure!

Venga venga Pondi!

JGui

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Family Tour 4: Goa

Les visites c’est bien gentil mais ce qu’on aime par dessus tout. C’est rien foutre. Comme le dit Mélanie Laurent dans Dikkenek. Entre parenthèses « Le » film francophone du 21ème siècle. Mais je m’égare légèrement.

Malheureusement les visites ne sont pas finies cher « Follower ». Toujours aussi naïf! Bien sûr il y a toujours un truc à voir. Car Goa est un état à part entière, ne va pas te croire sur la croisette, tu risquerais d’être agréablement déçu. Petite halte à Panjim et visites de Old Goa et tu en auras fini avec le côté culturel. Les portugais ça va bien un temps… C’est à cet instant précis que Goa s’offre à toi. Ici c’est comme à l’Aposia, défunte mais au combien célèbre boîte Toulousaine, il y a toutes les ambiances. De l’extrême Nord de l’état au plus proche des « Freaky Hippi », au Nord connu pour ses soirées endiablées voire secrètes…ca peut même finir dans la jungle mais shut… Le Sud offre lui plus de calme.

Pour nous ce sera donc le sud, histoire de donner un peu de calme à mes hôtes, recharger les batteries et repartir à l’aventure, cette fois-ci la vraie! Secrètement il était hors de question de passer le réveillon dans le Rajasthan. Question de principes!

C’est donc à Benaulim au sud de Colva plus connu et surtout plus grouillante, que nous avons pris nos quartiers. Mojito, plage, transat, parties de carte, lecture, Mojito, King’s (Bière locale). Le bonheur, pour trois nuits et un réveillon. La coloc et d’autres Bangaloris sont également là pour profiter de ce moment.

Au passage on mettra un seul Chapati (cf guide du Chapati d’or) à la Guesthouse Blue Corner conseillé dans le Lonely. Car Raj son gérant a tout bonnement refilé ma chambre à quelqu’un d’autre alors que j’avais réservé un mois à l’avance. Pas sympa Raj. Résultat Yanish et moi avons partagé le salon de massage en guise de chambre.

Biensûr « discount was there! ».


Avec le recul on peut dire que la soirée de réveillon a été placé sous le signe du Guindouche. Puisque nous avons passé la soirée avec quasiment que des Indiens qui nous ont littéralement sauté au cou dès le gong de minuit retentit… L’ambiance était tout de même bon enfant, et les feux d’artifices de la partie. Rien comparé à Diwali je te rassure. (cf The Big Bang Theory)

Et si on attaquait l’année 2011 par l’aventure.

Premier Janvier direction Bangalore en bus Sleeper. Bus couchette pour vous autres Anglophobe. Quatorze heures de Bus, et c’est partie!

Venga venga Bangalore!

JGui

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Family Tour 3: Jaipur, enfin!

Troisième fois que votre dealer d’histoires se rends à Jaipur, et c’est seulement après 8 mois que je vais enfin pouvoir te faire découvrir la ville rose. Et oui il n’y a pas que Toulouse dans la vie. Il y a Jaipur aussi!

Rama

La capitale de l’état du Rajasthan, c’est avant tout une dynastie régnante de Maharajas se revendiquant comme descendant direct de Rama. Roi d’Ayodhya, ville sacré de l’Hindouisme. Et surtout fameux héros du Râmâyana, plus connu comme étant l’un des écrits fondamentaux de l’hindouisme et de la mythologie hindoue. Rien que çà!

La construction de la ville de Jaipur à proprement parlé commença en 1727. Il fallu alors 4 ans pour en finir avec les places principales, routes et squares. La ville fut construite en suivant les principes architecturaux Indien du Shilpa Shastra. Divisé en neuf blocs, dont deux d’entre eux représentent les bâtiments d’états et autres palaces. Par la suite une énorme entreprise de fortification commença avec la construction de 7 portes principales. A ce moment précis, l’architecture de la ville était l’une des plus avancé et certainement la meilleure du sous-continent Indien. Ce qui vaut aujourd’hui le surnom de « Ville Rose » à Jaipur, est un fait d’histoire. En 1853 et juste avant la visite du Prince de Galles, la ville toute entière fut peinte en rose. Aujourd’hui encore Jaipur brille par sa touche, lui donnant cette apparence indissociable.

De l’Hindi, la « Ville Victoire » c’est aussi une multitude de sites à visiter. Hawa Mahal, le palais des vents, où Harem Royal, ornés d’une centaine de fenêtres et balcons qui ont été construites de façon à permettre aux femmes de voir l’extérieur sans être vues.  Construit selon les canons de l’architecture rajput, il a été conçu de façon à permettre au vent de circuler à l’intérieur et, ainsi, de le rafraîchir. Ingénieux, non?

Plus loin en direction de Delhi, l’ancienne citadelle du clan d’Amber avant qu’elle soit transféré à Jaipur. Le Fort d’Amber est connu pour son style unique mêlant style Hindou et Musulman. Plus haut sur la colline le Jaigarth Fort surplombe son petit frère connecté entre eux par  immense muraille.

Retour à Jaipur, le City Palace c’est un peu comme la résidence principale de Monsieur Maharaja. Franchement pas fou!

Après toutes ces visites depuis quatre jours je suis sûr que comme moi tu n’en peux plus. Tant mieux parce que nous nous envolons pour Goa, où le farniente est Roi!

Venga venga Goa!

JGui

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Family Tour 3: Jaipur, l’objectif!

Quelques fois, l’inattendu a son petit charme. Personnellement l’inattendu c’est tous les jours. En vacances on voudrait juste que tout se passe bien.

7h00, nous voilà parti. Et bien non « Mr Chauffeur » est en retard, nous partirons finalement à 8h. Les Australiens bien calés au fond de la voiture nous prenons la direction de « Pink City ». La première heure se fait sans encombres, l’autoroute est déserte. Tu sais cette fameuse autoroute où j’avais crevé trois fois en Mai, pour finir au bord de la route à respirer la poussière causé par les camions sur mon lit de camps. Ah Jaipur, que de bons souvenirs. Disponibles ici (Jaipur de perdre patience: Episode 1, 2, 3).

Cette fois, pas un chat. Si ca roule comme ça jusqu’à Jaipur, on y est dans 3 heures. Ne fantasme pas encore cher lecteur, car la grève a bien lieu. Une heure plus tard nous voilà bloqués par les « Rebelles » qui n’ont pas l’air bien méchants. Mais nous voilà surtout parti pour 8 heures de mal au fesses dans la pure campagne Indienne. La route du bonheur. Les villages que nous traversons sont tout simplement la surprise du chef. Quel accueil. Il semblerait qu’il soit au courant de la grève et qu’ils se soient tous donné rendez-vous aux bords de la route. Remplis d’enfants qui nous saluent le sourire jusqu’aux oreilles. Chacun de leur crie nous redonne du baume au cœur. Ces gens n’ont pas grand chose mais transpirent la joie de vivre! Une leçon…

Une fois à Jaipur nous découvrons l’hôtel Madhuban facilement éligible au 4 Chapatis pour son cadre, confort et son petit restaurant au top. Il est déjà tard et demain nous attaquerons les visites. Une bonne nuit méritée!

Venga venga!

JGui

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